Visite et Tourisme

VISITER LA VILLE :

 

Subjugués par l’incroyable beauté de la ville, de nombreux personnages l’ont visitée dont certains même y ont résidé. On peut citer à titre  d'exemple :

-L’historien arabe: Al Bakri; le grand géographe, Al Idrisi; le fameux poète Hazem

 le carthaginois; l'explorateur andalous: Al Abdari; l'exploiteur marocain Al Wezzeni et l'espagnol Francisco Gimenez: évêque et explorateur voyageur.Zaghouan fut immortalisée dans les écrits de deux des plus grands auteurs Français: André Gide

et Gustave Flaubert . Mais aussi par L'écrivain suisse Henry Duanant (Père de la croix Rouge) internationale (organisation non gouvernementale) .

 De même, le plus grand poète Tunisien AboulKacem Chebbi et son père s'y sont installés: choisissant comme demeure la maison du juge (Dar Al Cadhi) sise à la rue de Chaouachia.

 LES SITES TOURISTIQUES LES PLUS IMPORTANTS

Le Temple des Eaux: Il témoigne de l'importance de l'eau à tel point qu'elle fut vénérée par les romains.

Il témoigne aussi de la grandeur  de l'art architectural romain.Le" Temple" fut fondé au temps de l'empereur Adrien et l'eau était acheminée à Tunis via les aqueducs.

 

 "Le Temple des eaux " fut construit entre 117 et 138 ap.J.C. à un endroit où jaillissait une source abondante.

Il fut relié aux aqueducs qui transportaient l' eau à Carthage . Les aqueducs sont longs de 132 Km et leur capacité pouvait atteIndre 32 millions de litres d'eau par jour.

C'était l'empereur Romain Adrien qui en a jeté les fondements. Négligés par les Vandales, les aqueducs furent retapés à neuf par le Calife Al Monstasar Billeh Al Hafsi, au 13ème siècle, qui a œuvré à les relier aux parcs et promenades de Ras Ettabia, aux jardins de l'Ariana et à la Sainte Mosquée de la Zeitouna( la mosquée de la l'Olivier).

L’arcade Romaine (porte de la ville « Bab Al Qous ») qui est la seule porte qui existe encore, est située à l’entrée de la vielle ville.

Une fois, l’émir (le prince) Mohamed Pacha, surnommé Al Hafsi assista à l’une des séances invocatoires assurée par le saint Sidi Ali Azzouz et en reçut des signes révélateurs de droiture de cet homme et de sa sainteté.

Alors, il lui fit construire juste à côté de sa demeure le célèbre mausolée en 1680 devenu connu sous le nom  de mausolée de Sidi Ali  Azouz.             

   Cet édifice reflète le progrès réalisé dans l’art architectural et l’ornement.

Ainsi, la porte du mausolée, à elle seule, est un véritable chef d’œuvre avec ses deux battants en bois massif recouverts de plaques en cuivre et ornementés de clous disposés dans de merveilleuses formes géométriques.

   Le dôme , quant à lui, abrite le tombeau de feu Sidi Ali Azzouz portant des gravures magnifiques de formes florales et géométriques variées qui représentent la finesse d’un art architectural Tunisien authentique dans sa plus grande splendeur

 

 ZAGHOUAN : LA MONTAGNE :

 Interrogé sur l’origine du terme Zaghouan, le penseur arabe Ibn  Al Arabi affirme que l’étymon de ce mot «Zaghi » signifie le parfum d’une plante et qu’il y’a en effet en Ifriquia une montagne portant ce nom.C’est ce que Abou Oubaïd Al Bakri  a confirmé plus

 

tard tout en précisant  qu’au Sud-Estde Tunis il y’a la très haute montagne de Zaghouan qui surplombe la ville et dont la cime dépasse les nuages les plus élevés. Ce qui fait que, souvent, quand il pleut, seule la partie inférieure de la montagne est trempée.

Sur un autre plan, les habitants de l’Ifriquia traitent tous ceux qui leur sont antipathiques de « plus lourds que la montagne de Zaghouan ou de Djbel Rsas (montagne de plomb) à Tunis ».

S’adressant à un pigeon voyageur qu’il a envoyé de Kairouan à Tunis, l’un des poètes a écrit :

Je t’envoie à Tunis Ô porteur de messages.

Et en passant par Zaghouan vole très haut

Suis la route fais bon voyage

Et gratte dans ton vol tous les nuages !

En effet, la montagne de Zaghouan, située à 50 km au sud de la

capitale à 1295 mètres  d’altitude , 9 km de longueur et 3km de

 largeur à certains endroits. On y trouve aussi 45 grottes et cavernes  dont la profondeur varie de 100 à 1000 mètres.

 ZAGHOUAN : GROTTES ET CAVERNES:

A dix Km de la ville , dans la montagne de Zaghouan  et à 800 mètres d'altitude par rapport au nivaux de la mer, on a découvert un lot important de grottes et Cavernes. D'abord, c'était grâce à des experts français pendant l'occupation, puis le reste ( du nombre de 25 grottes et cavernes) par quelques membres du club de spéléologie de Zaghouan avec le concours d'experts belges et ce dans le cadre d'échange culturel entre les jeunes des deux pays  .

Ces grottes et cavernes méritent d'être visitées du moins pour leur importance scientifique reconnue.

En effet, elles renferment des couches et dépôts rocheux datant de quelques milliers d'années et provoqués par les interminables réactions et interactions chimiques qui touchent diverses matières telles le gypse, le calcaire et autres roches formant ainsi des aiguilles et pics rocheux de formes et couleurs variées.

Le gypse s'y trouvant est d'une qualité extrêmement rare puisqu'il n’existe que dans quatre pays du monde: à savoir : Le Mexique, l'Angleterre, la France et bien sûr la Tunisie.

               

 

 GROTTES VARIÉES:

Dans le cadre de projets d'études et de recherches entamées dès la création du club de spéléologie de Zaghouan, ce dernier a répertorié 25 grottes environ. 

Parmi celles qu'on a découvertes on peut citer: "la Grotte  du Démon" située ont plus haut point du sommet de la montagne de Zaghouan à 1295 mètres

 

 d'altitude: il y a aussi « La Grotte des Quatre Fous » dont la largeur varie de 15 à 30 mètres et la profondeur de 285 mètres.

La montagne de Zaghouan , telle une portion gigantesque d'un formage de Gruyère authentique est truffée de grottes et cavernes::preuve indéniable d'une riche réserve environnementale naturelle et d'une appartenance solide à l'histoire du monde .A ce propos, on peut citer:" La Grotte du  Temple des Eaux", « a Grotte du saint aux deux tombes »  surnommé" Le Marin "  ( Sidi  Bougabrine El Bahri), " La Grotte de Oued Dalia " (littéralement Oued de la vigne. Le mot oued signifiant un cours d'eau en Afrique du nord souvent à sec.) ," La Grotte de l’Eté 2000". La grotte de la Maâza ( la  chèvre ). Toutes ces grottes nous ramènent à une époque  très lointaine.

Ainsi, une grotte dite récente pourrait dater de plus de 8  mille ans. De même, « la Grotte de Bahri = le Marin »  est considérée  pour le moment comme étant l’une des plus anciennes grottes de la région. Néanmoins, des recherches en cours tentent d’en définir la date exacte.

 PARTICULARITÉS NATURELLES DES GROTTES DE ZAGHOUAN.

Si d’un côté les grottes présentent des particularités naturelles telles l’accès difficile, les variétés de roches, leurs formes diverses ( cercles et autres sinuosités dans la roche) cela n’empêche en rien qu’elles demeurent un symbole virant de beauté et de magnificence.

Vous pouvez en juger vous-même en vous y promenant en quête de ses secrets les plus enfouis.

 En effet, sources d’eau, labyrinthes et roches variées vous feront replonger dans la préhistoire avec pour prime des variétés insoupçonnables de plantes et autres micro-organismes encore sous l’étude grâce à des  experts en la matière.

 

ITINÉRAIRES TOURISTIQUES :

     La ville de Zaghouan offre un produit touristique varié aussi bien culturel qu’écologique  et thérapeutique

Alors, vu l’importance et la valeurs de cette réserve, les autorités ont établi des circuits touristiques dont « la route de l’eau » qui relie Zaghouan à Carthage

 

               

et qui engendrera ’importantes institutions touristiques et écologiques, notamment deux musées aquatiques : l’un à Zaghouan et l’autre à Carthage ; trois escales à la M’hemdia, au Sijoumi et au Bardo pour mettre en valeur l’histoire de l’eau à travers les époques, romaine et arabo-musulmane. De même que les travaux  de création d’un jardin public et d’un parc national ont d’ores et déjà commencé. Ces deux espaces verts sont destinés à mettre en évidence les spécificités écologiques de la ville tout autour du « Temple des Eaux » et ce sur une superficie de 1900 hectares.

               

ZAGHOUAN ET LE PATRIMOINE :

   La ville de Zaghouan est considérée comme l’une des villes tunisiennes les plus importantes et qui préserve encore son patrimoine  son empreinte architecturale et ses sites  authentiques. Ces derniers expriment, dans leurs formes géométriques et leurs ornements, l’épanouissement de l’art architectural dans ces contrées. En effet, les avenues, les rues étroites et les places où pullule des fontaines : sources d’eau  et de vie reflètent la richesse et l’importance de ce patrimoine. D’autre part, le mausolée de Sidi Ali Azzouz, la Mosquée Hanafite, la Grande  Mosquée et certaines maisons à l’intérieur de cette vielle cité sont un véritable trésor historique.

               

ITINÉRAIRE DU TOURISME CULTUREL :

La Route passe par la  cité archéologique Thuborbo Majus , les termes de Djebel El Oust, le Temple des Eaux et la vieille cité de Zaghouan, la cité archéologique du barrage de Oued Rmal  jusqu’aux deux cites Berbères de  la Haute Zriba et de Jradou.

 

ITINÉRAIRE DU TOURISME  THERMAL :

La Route passe par Djebel  El Oust, la Zriba et l’itinéraire écologique qui commence au Temple des Eaux jusqu’à la plus haute cime de la montagne de Zaghouan lieu de plantes et animaux rarissimes qui attirent des chercheurs venus de divers pays ;  en plus du nombre important des grottes et cavernes qui s’y trouve.

               

L’INDUSTRIE DE BABOUCHES  ET DE PRODUITS DE  LAINE

À ZAGHOUAN                                     

Certains disent que la ville de Zaghouan était jadis célèbre pour la confection de la «  balgha » : les babouches qui, d’après les experts, nécessite un effort  considérable du savoir-faire et les outils nécessaires : (colle à base de farine, du fil à coudre, un peigne, un bâton de bois pour remettre les babouches à l’endroit (étant donné qu’elles étaient fabriquées à l’envers)…

Zaghouan était aussi célèbre pour sa laine de qualité qui exigeait une profonde connaissance en la matière, un métier à tisser (très rudimentaire à l’époque) , des baguettes de bambou , du fil de laine, une navette, un instrument à démêler la laine, des ciseaux… etc. L’opération de tissage proprement parlant commence juste après le tri et le démêlage de la laine, sa teinte et son coloriage.

C’était ainsi que les femmes confectionnaient de belles nattes et de beaux tapis traditionnels ornés de la fameuse rose. Ces tapis et mergoums sont devenus - à travers les temps – l’une des caractéristiques de la ville avec leurs couleurs blanches et noires nuancées de gris.

Les femmes d’antan fabriquaient aussi des couvertures de laine pouvant mesurer jusqu’à 12 aunes de longueur et 8 aunes de largeur        ( l’aune est une ancienne unité de mesure qui équivaut à environ 50 centimètres ) … Les bordures de la couverture typique de Zaghouan étaient agrémentées de fils de laine bleus et blancs.

D’autre part, ce qui a probablement aiguisé  la curiosité de la délégation touristique lors de sa visite dans la région était «  la rue des rôtisseurs ».

En effet, les habitants sont de fins gourmets et très férus de viande grillée ( le méchoui) et de tête d’agneau rôtie.

C’est ce qui explique le nombre important de locaux spécialisés dans la grillade dont l’odeur succulente chatouille les nez les plus exigents.

 le Festival d' Enessrie

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